Facturation conforme
SIRET, mentions L441-10, indemnité forfaitaire 40 €, TVA 20/10/5,5/0 %, art. 293 B du CGI, numérotation YYYY-NNNN sans gap. Validé par smoke test continu.
Depuis 1959. Tellement vieux que c'est neuf.
JavaScript fait 0.30000000000000004.
Le Cobol fait 0.30.
À chaque facture. Sans exception. Sans dépendance.
Login démo : admin / cobill
| Calcul | JavaScript | Python float |
Le Cobol |
|---|---|---|---|
0.1 + 0.2 |
0.30000000000000004 |
0.30000000000000004 |
0.30 |
1.1 × 1.1 |
1.2100000000000002 |
1.2100000000000002 |
1.21 |
0.3 − 0.1 |
0.19999999999999998 |
0.19999999999999998 |
0.20 |
3 × 33,33 |
99.99000000000001 |
99.99 |
99,99 |
Sur une facture isolée, l'écart est invisible. Sur 1 000
factures par an, l'erreur cumulée d'un float dépasse
facilement l'euro. Multipliée par 24 mois de URSSAF, ça fait
une journée de boulot perdue à reconstituer un compte. Le
Cobol stocke chaque montant en PIC 9(7)V99
— sept chiffres avant la virgule, deux après, point
barre. Pas de float. Pas d'arrondi furtif. La méthode des
banques, depuis 65 ans.
SIRET, mentions L441-10, indemnité forfaitaire 40 €, TVA 20/10/5,5/0 %, art. 293 B du CGI, numérotation YYYY-NNNN sans gap. Validé par smoke test continu.
Pas de wkhtmltopdf, pas de Puppeteer, pas de
WeasyPrint. PostScript natif rendu par Ghostscript.
Sortie ~12 Ko, qualité /prepress,
reproductible bit-à-bit sur n'importe quel Linux.
Cotisations calculées par trimestre (Q1…Q4), à l'euro près, prêtes à recopier sur l'espace URSSAF auto-entrepreneurs. YTD à jour à chaque facture.
Progress bar en temps réel vs 36 800 €. Date estimée de franchissement par projection linéaire. Alerte 80/90/100 %, animation rouge pulsée au dépassement. Tu sais où tu en es, à la journée près.
Buckets 1-30 / 31-60 / 61-90 / 90+ jours, calculés
via INTEGER-OF-DATE. Auto-OVERDUE au
rendu, pas de cron à maintenir. Total à recouvrer
en un coup d'œil.
14 Ko de JavaScript (HTMX seul). Pas de build
step. Pas de node_modules. Tourne sur
un VPS à 5 €/mois. Coût d'hébergement ~24
fois moins qu'un Stripe Atlas + QuickBooks.
12 Ko, qualité /prepress, polices embarquées,
généré à la volée par pdf-gen.cob + Ghostscript.
Aucun HTML rendu, aucun Chromium headless.
Le langage des banques. Arithmétique décimale native
par PIC clause. Compilé en C puis en
binaire. Encore en production sur 95 % des
distributeurs ATM.
Le langage des imprimantes laser. Origine du PDF. Pixel-perfect par coordonnées explicites. Aucune dépendance HTML.
Le protocole web original. Apache lance un binaire, lit stdin, écrit stdout. Aucun runtime, aucun PM, aucun framework.
L'interactivité sans framework. 14 Ko. Le serveur retourne du HTML, le client l'injecte. Pas de JSON, pas de virtual DOM, pas de hydration.
« Votre banque tourne en COBOL.
Votre imprimante parle PostScript.
Votre facturation devrait aussi. »
0 €/mois
5 €/mois
15 €/mois
Le Cobol est un projet open-source de Frédéric Bourouliou. L'objectif : prouver qu'un outil de facturation pour les 2 millions d'auto-entrepreneurs français peut tenir sur un VPS à 5 €/mois et faire des calculs exacts — sans React, sans 500 dépendances npm, sans Stripe Atlas. En utilisant des technologies que les banques utilisent depuis 65 ans pour ne jamais perdre un centime.
Si tu te demandes « pourquoi pas Postgres ? » ou « pourquoi pas Tailwind ? », la réponse est : parce qu'on n'en a pas besoin. Le bon outil pour la facturation, ce n'est pas le plus récent, c'est le plus précis. COBOL gagne ce match-là par construction.